35,10,0,50,0
25,600,60,2,2000,3000,20,800
90,150,1,50,12,30,50,1,70,12,1,50,1,1,1,5000
0,0,0,0,2,46,15,5,2,1,0,20,0,0
bords
classic
automne

Ils sont venus, ont vu et certains ont vaincu. Ils étaient en effet très nombreux, 134 sur les 140 équipages engagés (soit moins de 5 % de forfaits !) venus investir le centre-bourg de Bords dès le samedi matin. Ils ont ensuite tous vus et surtout participé à la magnifique fête de village qui était leur promise, riche d’une animation renouant avec les belles traditions d’antan... Enfin, les favoris désignés sur le papier auront vaincu sur le terrain, sans trembler et avec la manière...

Le Printemps 2019 ; une fête de village au service du rallye asphalte

Replacé au cœur du village, le Printemps de Bords 2019 aura à tous égards tenu ses promesses, avec, il faut bien l’avouer, un sacré coup de pouce du ciel qui se sera résolument rangé à nos côtés, façon grand soleil avec un petit air frais très apprécié des équipages. Tout était décidément réuni pour venir à Bords en famille.

Vérifs recentrées au coeur du village, avec ici la Citroën DS3 d'Arthur de Sousa livrée aux commissaires techniques (cliché P. Guérin)

Samedi, dès 14h30, on vivait un premier temps fort avec les vérifs installées dans la Ludothèque et devant les Ateliers Municipaux. Commençait alors la valse multicolore et ronronnante des 134 autos, qui capots et coffres ouverts se prêtaient sans pudeur à une inspection des commissaires techniques. Au milieu de l’arène, deux speakers bavards traquaient pilotes et copilotes pendant que les photographes mitraillaient à tout zoom. Le public était là lui aussi, venu en masse, se délectant des entrailles mécaniques sous leurs yeux exposées, savourant les anecdotes sportives des uns ou découvrant les ambitions des autres. Tout cela se déroulait en un désordre parfaitement organisé qui ne manquait pas de rappeler à chacun que le sport auto reste avant tout une passion viscérale et une aventure humaine riche de temps forts souvent partagés en famille...

Pour cette édition 2019, les commerçants de Bords se sont mobilisés, notamment pour servir près de 300 repas le samedi soir, réunissant organisateurs, officiels, bénévoles, concurrents, assistances, mais aussi des riverains (cliché P. Guérin)

A 100 mètres de là, du côté du Café des Sports, on s’activait autour des derniers préparatifs afin que la plus grosse journée de l’année connaisse le succès espéré. Toute l’équipe des « Commerçants de Bords », tee-shirts noirs/verts sur le dos, s’agitait autour du barbecue et de l’office improvisé afin de finaliser les 300 repas pour le soir, tous déjà réservés. Le temps d’un week-end auto et festif, la salle à manger éphémère avait viré les panneaux électoraux borniquais.

Au cœur du dispositif, entre vérifs techniques et tivoli gourmand, l’inamovible équipe du Comité des Fêtes, toujours fidèle à nos épreuves, soignait l’accueil des organisateurs, des officiels, des commissaires de route et des bénévoles de terrain du SAO. Chacun et chacune donnait le meilleur pour que ce Printemps 2019 soit bien la grande fête annoncée.

Dès samedi soir, au sortir des vérifs, les autos se pressaient contre l'église St-Vivien (cliché P. Guérin)

Les chapiteaux dressés, les autos vérifiées, les équipages fin prêts et le banquet du soir largement partagé, la place était donnée au sport ; le spectacle pouvait commencer. Même l’église St-Vivien de Bords attendait avec sérénité le regroupement de ses 134 paroissiens mécaniques à ses pieds. L’office allait être somptueux, s’achevant par une magnifique communion en public, sur le podium d’arrivée.

VHC : Philippe Ancelin dans son jardin, pour la 5ème fois...

Trop fort et trop bien armé, Philippe n’aura même pas eu le temps de douter, à part de lui-même peut-être, et encore... S’il avait déjà affirmé une totale maitrise sur l’épreuve historique au cours des années paires (2012, 2014, 2016 et 2018), nul ne savait comment il allait aborder ce millésime 2019. Faisant fi de toute superstition, il dictait sa loi d’entrée avec un premier temps scratch dans Les Chavallons.

Intouchable, Philippe Ancelin s'impose ici pour la 5ème fois. Second succès de Printemps pour la BMW M3 et première victoire pour sa copilote, Elodie Massé. Geoffrey Desmereau, Rémy Matéos, Patrice Rault et Marie Girard complètent ce podium 2019 (cliché J. Piquenot)

Impeccablement navigué par l’expérimentée Elodie Massé, il tirait déjà le meilleur de sa puissante M3 sur ce tracé réputé rapide. Il enchainait sans fléchir, enquillant les tops chronos, mais sans toutefois donner l’impression de vouloir écraser la concurrence. Si derrière, on s’attendait à voir Pierrick Chauvel & Christophe Rambeaud en embuscade avec leur rugissante Porsche 911 SC, on se trompait ! La surprise était de les voir naviguer autour de la 6ème place seulement ; la faute à un profil bosselé qui faisait taper sur l’asphalte le bas de caisse de sa deutsche berline. Craignant d’y laisser sa direction assistée, Pierrick était contraint de lever le pied et de regarder désormais d’assez loin ceux qui pouvaient réellement s’employer pour espérer le podium.

Les Ford Capri 2600 RS ne sont pas légion en VHC... Sauf lorsque la famille Desmereau sort sa belle bleue, millésimée 1972... Après Renaud, c'est son frangin Geoffrey qui, associé à Jordan Berton, se sera illustré, terminant 2ème du scratch (vidéo CentreOuestRallye)

Et pour les deux marches vacantes, il y avait match !... Un vrai duel opposait en effet Patrice Rault & Marie Girard, surprenants seconds avec leur BMW 325i, à Geoffrey Desmereau & Jordan Berton. Ces derniers nous faisaient redécouvrir toute la motricité de leur magnifique Ford Capri 2600 RS bleue marine, une auto bientôt cinquantenaire (de 1972) et déjà vue sur l’Automne VHC en 2016, mais pilotée alors par le frangin Renaud Desmereau.

Un coup à toi, un coup à moi ; les deux équipages s’écharpaient à coups de secondes pour s’emparer de la place de dauphin, derrière l’intouchable Ancelin, l’homme invincible à la M3 blanche. Si devant l’église Patrice Rault nous avouait avoir tiré profit de sa parfaite connaissance du terrain lors de la 1ère boucle, il redoutait une suite autrement plus compliquée. Et il avait raison.

Loins d'imaginer un podium scratch, Patrice Rault & Marie Girard, auteurs d'un sans faute, allaient terminer 3èmes de cette édition 2019 (vidéo CentreOuestRallye)

A mi-course, Geoffrey faisait parler la poudre et disposant désormais de bons repères visuels, il comblait rapidement son retard pour s’assoir définitivement sur le trône de vice-roi de Bords. Second à l’arrivée, il venait de concéder 28s9 à Ancelin et devançait son adversaire direct de 8s8. Patrice Rault, qui au départ n’espérait qu’une place dans le top 10, se pinçait pour croire à sa place de 3...

Un autre combat singulier et passionnel opposait tonton Michel Hayet à son neveu Johann, tous deux équipés d’une arme mythique à défaut de s’être montrée ici fatale ; une Lancia Delta Intégrale. L’expérience parlait une fois encore, l’indestructible Michel collant 13s3 au plus jeune des Hayet. Tonton avait frappé, même s’il disait n’être venu que pour vérifier les réglages de la belle italienne, avant de la louer. Ils prenaient les 4ème et 5ème places, devant un Pierrick Chauvel résigné depuis longtemps, devenu presque spectateur de la course au scratch.

Pierrick Chauvel n'aura pas pu exploiter la motricité de sa Porsche 911 SC, la faute à un tracé trop bosselé (Vidéo CentreOuestRallye)

A des années lumières de là (en fait, à un peu plus de 5 minutes), Papy Claude Pilet venait lui aussi d’atteindre son objectif ; rallier l’arrivée avec sa petite-fille Léa. 15ème du général suite à quelques petites erreurs avouées de sa copilote de coeur, Claude avait néanmoins « la banane » à l’arrivée. Monsieur le Maire de Puy-du-Lac avait assuré, sans s’être pour une fois, livré à quelques travaux de jardinage ; pas le moindre brin d’herbe ou épi de blé coincé dans la calandre de sa BMW 3.20 !

Souvenons-nous de la trop brève apparition l'an dernier de la Datsun 240 Z de Grégory Teissier-Prioux... Cette année, Greg, associé à Rémy Matéos, aura le bonheur de rallier l'arrivée du Printemps... et peut lui importait la place (15ème)

Côté Classic (ils étaient 2 en course), l’expérience de Christian & Céline Longé (BMW 323i) venait d’avoir raison de Grégory Teissier-Prioux et de Rémy Matéos, trop heureux d’être allés au terme de l’épreuve, après un abandon prématuré l’an passé. Ainsi, la foule présente à l’arrivée pouvait admirer sur le podium la magnifique Datsun 240 Z orange, qui cette fois, n’avait pas rompu de fil électrique...

Si l’on dut enregistrer à regret le forfait de Bruno Mainguet et James Carabeau (moteur cassé pour l’Alpine A310 V6 avant même les vérifs), on se sera félicité de ne compter aucun abandon en course, les 16 autos présentes au départ ayant toutes bouclé la boucle printanière ; comme quoi les belles anciennes sont dures au mal...

Modernes : après 2017 et 2018, le « coup du chapeau » pour Nico Hernandez

La cote n’était pas bien élevée avant le départ, pour qui se serait risqué à parier sur Nico. Car de surprise, il n’y eut point... Trop fort lui aussi, trop maitre de son pilotage, maître Hernandez enquillait les 6 temps scratch, ne laissant que des miettes à la meute de ses poursuivants. On osera même dire que Nico Hernandez et Candice Melocco n’auront pas eu besoin de taper très fort ni de solliciter au maximum leur Skoda Fabia pour dominer l’adversité. S’assurant des écarts de 1,4 à 5 secondes par ES, ils se seront contentés de gérer dans la 3ème boucle, même si Nico nous avoueait ne pas vraiment savoir gérer, préférant attaquer encore et encore... Un écart de 1s3 sur Anthony Faucher dans l’ES6 lui sera suffisant pour s’assurer le grand chelem.

En amenant leur Skoda Fabia aux vérifs techniques le samedi après-midi, Nicolas Hernandez et Candice Melocco affichaient une incroyable décontraction (cliché P. Guérin)

Derrière l’empereur Hernandez, le combat entre Yoann Rougier et Anthony Faucher sera aussi somptueux qu’indécis. A l’heure d’entrer dans le parc fermé final, seul 0s1 séparera la Subaru Impreza STI bleue de la Skoda Fabia verte !... Après s’être raté dans l’ES1 (22ème à 26s !), Anthony fera le maximum pour revenir aux avant-postes, enchaînant les seconds chronos. Mais au final, il lui manquera un petit dixième pour venir coiffer un Yoann Rougier un poil moins rapide mais plus régulier.

Sur le podium d'arrivée, c'est l'heure des récompenses pour Yoann Rougier et Mickaël Varailhon, seconds sur leur Subaru Impreza STI (cliché P. Guérin) 

Thierry Landais (Renault Clio R3), vainqueur ici en 2016, devait se contenter de la 4ème place, devant un Arthur De Sousa à la fois heureux d’être à l’arrivée mais déçu de son pilotage. Surpris par un refroidissement de pneumatiques comme l’aurait été un débutant, Arthur allait à la faute dans l’ES2, modifiant sensiblement l’avant de sa Citroën DS3 et laissant plus de 25s dans l’affaire !

3èmes du général, Anthony Faucher et Cédric Foubert (Skoda Fabia) repartiront de Bords avec des coupes... (cliché P. Guérin)

On crut un instant à un abandon, mais grâce à leur formidable équipe d’assistance, Arthur et David Clerton parvenaient à repartir, même si pour eux, l’espoir d’un podium scratch venait de s’envoler. Ils terminaient 6èmes (à 1’ 28s), trainant derrière eux le retard consécutif à cette grosse touchette, un handicap qui les aura privés d’une gabarre avec Thierry Landais pour le gain de la 4ème place. Juste devant la DS3, pointant à la 5ème place, Bruno Longépé & Mélodie Dumartin décrochaient un accessit. A l’évidence, l’ancien vainqueur de la Finale de Coupe de France 2014 (à La Rochelle) avait cruellement manqué de puissance avec sa Clio R3.

Malgré une touchette qui leur auront fait perdre quelques éléments de carrosserie, Jean-Luc Mazeau et Nicolas Lauseille rallieront l'arrivée et s'imposeront  dans la classe FA/6K (cliché P. Guérin)

Les vainqueurs de classe : R5, Nico Hernandez (Skoda Fabia) – FA/8, Yoann Rougier (Subaru Impreza STI) – R3, Thierry Landais (Clio R3) – F2/14, Gary Guérin (Clio 3 RS) – FN/3, Yann Guérineau (Clio II RS) – FA/7, Yoann Mouillé (206 RC) – F2/13, Ludovic Mouillé (106 S16) – R2, Eric Sauteur (Peugeot 208) – FA/6K, Jean-Luc Mazeau (Saxo Kit Car) – R4, Cédric Veyssière (Subaru Impreza) – FN/2, Christian Simonet (Peugeot 106) – FA/5, Bruno Cadillon (205 Rallye) – F2/12, Michael Etié (Simca Rallye 3) – FN/4, Geoffrey Bouillard (Subaru Impreza N12B) – FN/1, Emeric Gouineau (106 XSI) – FA/6, Damien Ménard (Peugeot 106) – FA/5K, Jérôme Favre (106 Rallye) – N/2S, Clément Chaillé (206 XS).

Si 81 équipes seront classés, on dénombrera 22 abandons, dont 4 sur sorties de route (SRSG). Victime d’une casse mécanique de sa BMW 318 Compact sitôt l’ES1, Michel Moinet n’aura pas pu fêter ses 50 ans de licence FFSA comme il le souhaitait. Mais présent à l’arrivée pour saluer les copains, il sera ovationné par le public pour son incroyable parcours auto ; respect, Michel !

Magnifique performance d'Antonin Bonnard navigué par Meggy Bilhot. Avec leur Mitsubishi Lancer Evo 8, ils signent une remarquable 8ème place au scratch, terminant 2èmes  de classe FA/8 (cliché P. Guérin)

A noter l’excellente 8ème place d’Antonin Bonnard, associé à Meggy Bilhot. Avec leur Mitsubishi Lancer Evo 8, ils signaient les 6 chronos dans le top 10. Sur le podium, Antonin repartait avec une coupe et des fleurs et une pensée (partagée avec nous) pour Lisette, sa maman récemment disparue.

VHRS : des moyennes maitrisées mais assorties d’une confusion à l’arrivée...

Outre le fait de saluer l’extrême fiabilité des 15 « belles anciennes » présentes, certaines affichant un demi-siècle de roulage (!), nous nous devons d’adresser quelques excuses aux concurrents, le classement provisoire publié à chaud ayant comporté une erreur de transcription des pénalités relatives à la ZR6 (dernière zone de régularité).

Si l’erreur n’affecta point 2 ou 3 équipages peu préoccupés par leur classement, plusieurs autres eurent bien du mal à comprendre et admettre l’avalanche de pénalités qui venaient, visiblement indûment, de leur tomber sur la tête...

Cyril Monnereau et Annabelle Lardy furent de ceux qui n'attachèrent que peu d'importance au classement final. Les voici le samedi, présentant leur magnifique MG B-GT de 1976  aux vérifs techniques (cliché P. Guérin)

Ce lundi, identifiant une erreur dans l’interprétation des données collectées, l’officiel chargé des calculs nous a fait parvenir un classement final rectifié, mais à caractère non officiel, puisque édité au-delà du délai de réclamations de 30 minutes (voir classement par ailleurs). L’erreur avouée, des excuses ont été adressées dès ce mardi à l’ensemble des concurrents VHRS.

La véritable attraction de cette 2ème édition VHRS aura été la Chevrolet Corvair Monza Turbo (de 1965) de Bernard Sarazin & Jacques Assailly. Une auto américaine plus que cinquantenaire disposant d'une motorisation Porsche (cliché P. Guérin)

Le classement officiel donnait le podium suivant : 1ers Noël Couderc/Thierry Veyret (Super 5 GT) - 2èmes Thierry Couderc/Patrice Morelle (306 S16) - 3èmes Bertrand Tourneux/J-Baptiste Lassaux (Golf GTI). Après rectification, Patrice Gabarrou/Annie Pubert (Talbot Samba) devenaient vainqueurs devant Bertrand Tourneux/J-Baptiste Lassaux (Golf GTI) et Patrice & Xavier Capdeville (205 GTI) 3èmes.

En marge de ce pétard mouillé, le large public présent sur les ES comme dans le centre-bourg, aura eut le bonheur d’assister à un vrai feu d’artifices et d’admirer de belles autos. Parmi elles, citons la Talbo Samba de 1982 (victorieuse sur le tapis vert) de Patrice Garrabou, la MG B-GT (de 1976) de Cyril Monnereau ou encore la doyenne d’entre toutes, la Chevrolet Corvair Monza Turbo (de 1965 !) de Bernard Sarazin, le seul exemplaire sur le vieux continent évoluant actuellement en rallye... Quand on vous dit que ce Printemps de Bords se voulait différent des autres... Aux dernières nouvelles, les panneaux électoraux pour les Européennes ont retrouvé leur place, face à la Mairie de Bords...

                                                                                                                                           Patrick GUERIN – SAO – mardi 14 mai 2019

En moderne :

1ers :     HERNANDEZ Nicolas - BARBOT Romain (Skoda Fabia - R5)
2èmes : ROUGIER Yoann - VARAILHON Brice (Subaru Impreza STI - FA8) à 1' 04s 4
3èmes : BORDAGARAY Jérémy - RENAULT Pierre (Renault Clio - R3) à 1' 31s 2

 

En V.H.C. :

1ers :     ANCELIN Philippe - ANCELIN Mathieu (BMW M3)
2èmes : RAULT Patrice - BEAUCHAUD Christophe (BMW 323i) à 1' 24s 7
3èmes : RAUD Anthony - FAYOLLE Laura (Peugeot 205 GTI 1600) à 2' 10s 8

1ers Classic : PARANTHOEN Olivier - PLOQUIN Jean-Claude (Super 5 GT Turbo)

 

En V.H.R.S. :

                        1ers :     302 - DURAND Patrick - DURAND Sandra (Ford Escort XR 3i)

                        2èmes : 304 - DESPREZ Jean-Pierre - GUY Michel (Alfa Romeo Giulia 1600 Biscione)

                        3èmes : 305 - OUDART Joël - OUDART Ghislaine (Autobianchi A112 Abarth)

                        Classt LTRS : 303 - SERVANT Jean-Marie - BATS Thibaut (Renault R12 Gordini)

 

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