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Rallye du Printemps de Bords
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Classic Charente Maritime
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Rallye d'automne
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Si l’on avait quelque peu regretté leur absence sur le Printemps de Bords 2017, on se sera réjoui de retrouver les 2 magnifiques Porsche Cayman S blanches & rouges de Luc GELLUSSEAU et de Raymond PINCHEMAIL au départ du 29ème Rallye National de Saintonge.

Luc GELLUSSEAU sur sa Porsche Cayman S, lors de l'Automne 2016

Les belles performances s’étaient jusque là accumulées pour Luc et Antoine De JOUX, avec notamment l’exploit début avril, d’avoir avec leur Peugeot 306 S16, remporté la classe A7 au Rallye Terre des Causses !... (victoire au scratch de Jean-Marie CUOQ).

Retrouvant ce week-end leur classe GT10 habituelle, ils allaient devoir se frotter, à quelque distance certes, de Bruno LONGÉPÉ (Peugeot 406 Coupé), de Stéphane ANDRÉ (Skoda Fabia), de Reynald MOINET (Peugeot 208 T16) ou encore de Mickael TERRIÈRE (Peugeot 207 S2000) qui composaient le lot des favoris.

Raymond PINCHEMAIL, Team Manager d'ARSport, ici au départ de l'Automne 2016 avec Michel MONNEREAU

Plus en retrait et avec pour seule ambition de s’amuser et de prouver une fois encore toute la fiabilité de sa « deutsche mécanik », Raymond PINCHEMAIL, sur l’autre Cayman S du Team ARSport, complétait le magnifique plateau des autos présentes sur ce Saintonge 2017.

Les forfaits de leurs adversaires directs en GT, Yannick PATIER sur Porsche 996 GT3 et François-Xavier BOISSOU sur Nissan 350Z, leur ouvrait tout grand un boulevard… Mais voila qui aura sans doute déconcentré Luc... Pour preuve une vidéo "inside" nous révèle un magnifique 90 droite alors que Charly avait noté gauche... Mais ce n'était rien à coté de la perte de contrôle qui envoyait la deutsche berline en plein champ de tournesol, pour une récolte prématurée et guère maitrisée... Luc nous a promis de ne plus être aussi distrait en course...

Luc GELLUSSEAU aura été surpris en plein fauchage de tournesol... On ne sait pas si l'équipage en aura fait de l'huile...?

Mais revenons au départ. Ils étaient 97 exactement à s’attaquer aux 116,600 km chronométrés de l’épreuve, répartis en 10 ES. Traditionnellement en force, le SAO comptait à lui seul une bonne vingtaine de pilotes au départ, malgré le forfait bien compréhensible de Samuel BÉZINAUD et de Nico BARBIER, durement touchés par la disparition d’Yvan BARBIER en milieu de semaine.

Mickael TERRIERE aura mené ce Saintonge pendant longtemps... (cliché Dimitri Bobin)

Dès le départ, une première surprise survenait, celle de voir Bruno LONGÉPÉ relégué dans le ventre mou du peloton, loin de la pôle. D’entrée, il se retrouvait hors jeu pour le podium. En ce début de rallye, c’était la valse des leaders (3 différents en 3 ES !). Puis Mickael TERRIÈRE semblait s’installer pour de bon en tête. Mais rien n’était joué. A mi-Saintonge, les 3 premiers se tenaient en 9s 3 !... et ils étaient encore 5 à pointer dans la même minute…

Entre temps, Bruno LONGÉPÉ avait renoncé, victime d’ennuis mécaniques, tandis que Raymond PINCHEMAIL avait préféré se retirer de l’épreuve pour « raisons personnelles ». Si les frères DELON revenus de leur slalom deux-sévrien venaient chercher ici, en rallye, quelques gages de fiabilité, ils se voyaient à nouveau trahis par leur 205 GTI dans l’ES5. S’agissait-il encore d’une rupture de cardan ?...

Rien ne se montrait facile pour les nôtres, la Cayman S de Luc écopant même d’une minute de pénalité suite à un pointage tardif (+ 6 minutes) au CH 2A !... La sanction leur fera perdre 11 places au général (37ème au lieu de 26). Tout semblait tellement compliqué que la fin du rallye allait même se voir tronquée, avec l’annulation pure et simple des deux dernières ES pour les modernes !... A la tombée de la nuit, un communiqué annonçait que suite à la violente sortie de route de Fabien LABROUSSE dans l’ES7 et de l’intervention urgente des agents d’EDF sur un poteau électrique, la dernière boucle devait être annulée.

Longtemps en embuscade, Reynald MOINET fera la différence dans le tout dernier chrono... (cliché Dimitri Bobin)

Avant le 8ème chrono (annoncé comme le dernier), seuls 4 dixièmes séparaient Mickael TERRIÈRE de son dauphin Reynald MOINET… A qui donc allait profiter le raccourcissement de l’épreuve ?... Tout basculait dans l’ES8 ; Reynald collait 3s1 à Mickael et s’imposait sur le fil pour 2s7 après plus de 51 minutes de course !... Avec un retard de 4s4, Stéphane ANDRÉ et sa Skoda Fabia terminaient 3èmes…

Stéphane ANDRE et sa Skoda Fabia termineront 3èmes après n'avoir concédé que 4s4 !... (cliché Dimitri Bobin)

37èmes au scratch à 8m 56s des vainqueurs, Luc GELLUSSEAU et Charles-Antoine De JOUX remportaient une classe GT10 fortement amputée de ses combattants avant même les premiers tours de roues, mais la victoire de classe était là.a

Une autre paire de frangins, Jérôme & Olivier FAVRE, ralliaient l’arrivée loin des ténors, en 56ème position au général, mais en remportant une nouvelle fois la classe FA/5K. Après 6 forfaits et 32 abandons, ils n’étaient que 64 à connaitre le bonheur de terminer ce Saintonge et d’être classés.

Une ES supplémentaire pour les VHC…

Les VHC n’étaient pas en reste avec une vingtaine de belles anciennes au départ de la 9ème édition historique. Là encore, une belle escouade de SAOistes se présentait avec quelques espoirs de victoire non dissimulés… N’ayant pas vraiment pronostiqué la perte d’une roue, Bruno MAINGUET, associé à Jean-Paul MILLIAND, comptait bien tirer profit de la motricité de son Alpine A310 V6 et de la hisser sur la boite saintongeaise…

Bruno MAINGUET & Jean-Paul MILLIAND n'auront perdu ni une roue ni la tête pour s'imposer en Saintonge... (cliché Alice Photo)

Il lui faudrait pour cela dompter les CADILLON père & fils, les bordelais Bernard DEES (Sunbeam Lotus) et David CASTERA (Ford Sierra Cosworth), ainsi qu’un Pierrick CHAUVEL disposant d’une redoutable Porsche 911.

Au fil des ES, on comprenait très vite que ce serait hyper chaud entre la belle A310 jaune et la Peugeot 205 GTI de Bruno CADILLON. La Sierra Cosworth de David CASTERA et la Sunbeam Lotus de Philippe ANCELIN tentaient bien de se mêler à la lutte, mais rien n’y faisait ; la victoire se jouerait entre les duettistes de tête.

Bruno CADILLON aura tenté son va-tout dans la dernière ES, mais en vain. Il terminera second (cliché FB-Phot'ho-17)

Pour autant, personne ne lâchait l’affaire, au point que dans l’ES7, les 6 premiers se tenaient encore en moins de 7s !... C’était magnifique… du vrai sport auto, du VH comme on l’aime… Malgré une ES9 annulée (conséquence de la sortie de route de Fabien LABROUSSE) et une remontée spectaculaire de Bruno CADILLON dans l’ultime chrono, Bruno MAINGUET & Jean-Paul MILLIAND conservaient 13 petites secondes d’avance au général, un écart qui leur était largement suffisant pour s’imposer dans ce 9ème Saintonge VHC. Mais que la bataille avait été chaude, intense et indécise !...

Moins malchanceux qu'au Printemps de Bords, Philippe ANCELIN signera un podium scratch sur ce Saintonge (cliché FB-Phot'ho-17)

Tout en maitrise et en élégance, Henri COUILLAUD & Sylvie SERVIER termineront 7èmes... (cliché Alice Photo)

1m 10s plus loin, Philippe ANCELIN complétait le podium. Henri COUILLAUD, le vétéran des pilotes engagés et à nouveau navigué par Sylvie SERVIER, terminait 7ème et 1er de la catégorie Classic. A l’évidence, Henri maitrise de mieux en mieux sa Ford Escort, sa monture portugaise… Pour sa part, André GRISON, fidèle à son Opel Kadett GTE, fêtait sa 41ème année de compétition en décrochant la 14ème et dernière place du classement.

Pour Floriane & Pascal PHELIPPEAU, tout avait si bien marché au Printemps de Bords, mais là... (cliché Patrick Guérin)

Du côté des déçus, on retrouvait Pascal & Floriane PHELIPPEAU, très tôt lâchés par leur mythique R12 Gordini (au point stop de l’ES1), mais aussi le « père Claude », l’aîné des CADILLON ayant été contraint de renoncer dans l’ES8, plus très loin de l’arrivée… Sa BMW 320 « self made » ayant refusé de rouler de nuit.

Pour Claude CADILLON et sa BMW 320, il y aura eu une ES  de trop... (cliché Alice Photo)

14-18, soit 14 classés sur 18 engagés ; sur le front avancé des vallons de Saintonge, la guerre venait d’être âpre et indécise, mais au final le mieux armé allait parvenir à s’imposer. En fin de soirée, le pot de l’amitié signait la fin des hostilités sportives et le traité des braves combattants.

                                                                                                          Patrick GUERIN – SAO – dimanche 23 juillet 2017

 

PS : Tous nos licenciés présents n’ont pas ici été cités. C’est là un choix délibéré et assumé. Seuls l’ont été ceux qui nous informent (avant/après) de leurs participations, nous font partager leurs émotions (joyeuses ou pas) et nous livrent leurs anecdotes. Je vais ici répéter un principe que je clame haut et fort depuis des années ici dans ces pages comme lors de nos réunions : « Parlez-nous de vous, nous parlerons de vous ». Alors, à bientôt peut-être…?

Pendant que Romain GROSJEAN retrouve quelques couleurs sur les circuits de F1 et marque quelques points, nos autres pilotes SAOistes s’adonnent eux aussi à leur passion, sur différents terrains de jeux, souvent brûlants, ignorant délibérément les doux plaisirs de la plage et de la bronzette…

Il est sympa de voir que plusieurs d’entre eux savent nous tenir informés de leurs aventures sportives à 4 roues, proches ou lointaines… Aussi avons-nous le plaisir de relayer ici leurs performances, leurs mésaventures et anecdotes…

Matthieu MEUNIER est de ceux-là. Toujours « à fond de 6ème » avec une 2cv améliorée, sa 2cv Hybride (qui n’a même pas 6 vitesses !), le voici qui en ce dernier week-end de juin et par une t° de 42 degrés (dans l’habitacle non climatisé) participait aux 6 Heures du Trophée Tourisme Endurance sur l'Anneau du Rhin (à Bilzheim, près de Colmar, dans le Haut-Rhin).

Engagé avec la ferme intention de tenir et de tenir encore, il n’allait pas connaitre le moindre problème mécanique, la « 2 pipes » toute blanche n° 61 offrant à ses pilotes une bien belle 6ème place, si l’on considère que Matthieu n’occupait que la 15ème place sur la grille de départ (sur 19 engagés).

Bravo à notre « pilote hybride » qui représente dignement notre ASA loin de nos bases et dans une discipline fort mal connue de par chez nous !...

 

Au même moment, mais plus près et dans un effort bien plus court, Les frangins DELON se faisaient des politesses dans le genre « à toi, à moi », en se refilant au fil des manches le volant de leur 205 GTI.

Souvenons-nous qu’après Bords et un Printemps terminé « à l’arrache », les garçons avaient du se glisser sous la Peugeot pour quelques douces heures de mécanique familiale… Aux dernières nouvelles, l’auto était à nouveau sur ses 4 pattes et voyait son habitacle ne plus baigner dans l’huile de boite… Rassurant, non ?...

Les voici donc à Lezay, au départ du 10ème Grand Prix, pour slalomer en double monte (n° 37/237). Essais libres, essais chronométrés, puis les 3 manches qui arrivent… Tout va bien… enfin jusqu'à l'heure du premier  tour chronométré de Thomas, l'instant délicieux que choisit le cardan droit de la 205 (le 2ème de la saison, s'il vous plait !) de rendre l'âme… Décidément, quand ça ne veut pas… Tout s'écroulait pour eux, l’abandon était inéluctable… Mais c’était sans compter sur la solidarité de l’adversité, tout au mopins d'un deux-sévrien en courtse lui aussi !...

Le concurrent Xavier DESCHAMPS (Ecurie Augias), engagé sur Saxo VTS, proposait spontanément aux frangins désespérés l’impensable, l’inespérable… A 15 bornes de là, le garçon avait chez lui, dans son atelier, un cardan d'occas, pile-poil adaptable !…

On devine la suite ; la pose déjeuner, la tranche de melon et la pizza se muaient d'un coup en séance méca rapidement avalée ! Trop heureux du miracle qui leur arrivait, ils délaissaient avec délectation couteaux et fourchettes pour jouer de la clef de 12 et du tournevis… La burette d'huile remplacerait la vinaigrette. L’espoir de repartir était au bout de ce menu dominical improvisé.

Un dessert et une clope plus tard, l’auto retrouvait soudainement son équilibre et sa superbe, offrant à Benoit & Thomas le plaisir de disputer leurs 3 manches… Le miracle s'était fait réalité et leur dimanche était sauvé.

Dans un tel scénario, on dit merci qui ?... Merci Xavier pour son attitude de seigneur. Voilà qui mérité d'être salué, non ?...

Au final, Thomas tapait son meilleur chrono en 1min 33s 554, s’offrant une 30ème place au général, une 7ème de groupe et même un podium de classe. Le voici (ci-dessus) avec la coupe offerte au second. Si j’osais, je dirais bien que c’est le camarade Xavier qui méritait la coupe du fair-play… mais connaissant la fratrie, je puis assurer que le gentleman n’aura pas eu affaire à des ingrats…

De son côté, Benoît devait se contenter d’un chrono de 1min 34s 652 et d’une 34ème place au général. 9ème de groupe et 4ème de sa classe, il restait au pied de la boite et n’avait pas droit à la timbale chromée… mais s’offrait la joie du démontage du cardan de Xavier, le très sympa pilote de La Mothe-St-Héray… Notons que ce dernier terminait 23ème du scratch et remportait la classe FN/2.

Engagés sur le très prochain Rallye de Saintonge, les DELON brothers n’ont plus qu’à renfiler leurs combis de mécanos pour remettre d'équerre leur monture préférée…

A noter par ailleurs que Renaud DESMEREAU, dont nous avions admiré la magnifique Ford Capri lors de l’Automne VHC 2016, pilotait ici une Jidé pour une belle 11ème place scratch !    Quand on vous dit que nos pilotes s'amusent...

                                                                                                              Patrick GUERIN – SAO – jeudi 20 juillet 2017

 

Yvan BARBIER s’en est allé, le Sport Automobile perd une étoile….

C’est avec une immense tristesse que nous apprenions hier lundi 17 juillet la disparition de notre Ami Yvan BARBIER.

A la Rochelle, le monde de l’automobile se trouve orphelin de l’une de ses grandes figures. Le Groupe Barbier Automobiles, plus de 50 années de présence automobile dans notre ville pleure celui qui fut après son Père, avec ses frères, avant ses fils et neveux, le Dirigeant de ce grand groupe familial.

Comme nous le disions en titre, l’ASA Sport Automobile Océan perd une étoile. Yvan BARBIER, ce sont de multiples participations au Rallye d’Automne et un très beau Palmarès. Deux podiums en 1971 et 1975, une très belle victoire en 1976, à chaque fois son frère Roland occupant « le baquet de droite ».

Nous avions maintes fois croisé Yvan, tantôt sur « l’Automne », tantôt au beau milieu des parcs d’assistance avec ses garçons. Nous garderons à l’esprit l’image d’un homme souriant et humble, empreint de cette humilité qui caractérise si parfaitement les Hommes de Bien. Sans jamais rouler des mécaniques, Yvan BARBIER les aura servies toute sa vie à travers notre passion commune.

Les membres du comité directeur de l'ASA SAO se joignent à moi et présentent leurs plus sincères condoléances à la famille d’Yvan BARBIER.

Les obsèques d’Yvan auront lieu le vendredi 21 juillet prochain à 10h00 en l’Eglise de Châtelaillon-Plage.

Jérôme PIQUENOT
Président de l’ASA SPORT AUTOMOBILE OCÉAN

 

A l'heure où il est d'usage de se souhaiter plein de bonnes choses pour l'année nouvelle, nous apprenons avec consternation le décès de José BARBARA, grande figure du rallye asphalte.

Ce pilote emblématique qui à 72 ans préparait une Subaru WRC et une DS3 R5 pour s'attaquer à une nouvelle saison de rallyes, était un fidèle de notre Rallye d'Automne. José était encore au départ de notre épreuve en novembre 2015 (59ème RA), avec son épouse Chantal à ses côtés.

Sa disparition soudaine intervenue en ce lundi 2 janvier 2017 suscite beaucoup d'émotion dans le monde de la compétition automobile. Immense respect à ce pilote qui rejetait toute idée de retraite sportive.

Le Sport Auto Océan partage pleinement cette émotion collective et adresse à Chantal et la famille de José ses plus sincères condoléances.

                                                                                                                  Patrick GUERIN - SAO - mardi 4 janvier 2017

Certes, la Finale 2016 se courait loin de chez nous, en Lorraine, sur les routes vallonnées mais rapides du massif vosgien. Et force est de dire que pour nos équipages picto-charentais, ça n’aura pas été la vie de château à Lunéville… S’ils étaient partis à 7 équipages (6 en moderne et 1 en VHC), seuls 3 d’entre eux auront eu le bonheur de boucler les 8 ES et les 126,9 km chronométrés tracés à travers la Meurthe & Moselle.

Calée à 15 jours du 60ème Automne, il était intéressant de voir la forme des uns et des autres, y compris celle de plusieurs pilotes que l’on pourrait bien retrouver parmi les favoris de notre épreuve. Le seul équipage 100% SAO, Jean-Philippe & Arthur ROUSSEAU, se montrait confiant au départ, la Clio grise affichant une insolente fiabilité depuis le mois de mai (Printemps de Bords, Clain, Val de Sèvre, 12 Travaux d’Hercule, Côtes de Lumière, La Vie). Tantôt copiloté par Romain, par Marie ou par Arthur, Jean-Philippe avait enquillé autant de podium de classe (A7).

Si les nôtres étaient bien présents à ce classique rendez-vous de début de saison (ils étaient 12), l’ombre et le talent de Mathias & Manon, absents, planaient sur l’épreuve avant même le tout premier départ. Ce manque allait se révéler encore plus criant par la suite, puisque pas un seul chasseur de scratch n’était en mesure de se lancer à la poursuite d’un Reynald MOINET toujours aussi félin mais bien trop seul pour faire grimper les watts de cette Guirlande 2016… Avec sa Peugeot 207 S2000 et après 23 minutes de course seulement, il allait coller près de 40s à son suivant immédiat, Laurent BORDERIE (BMW 318 TI Compact)... Le 3ème, Paul PAILLE (Peugeot 206) pointait à 1 minute.

Faute d’un vrai combat à l’avant, les concurrents (89 engagés pour 82 partants seulement !) joueraient des coudes dans les différents groupes et classes. Sous la bannière SAO, on pouvait d’entrée déplorer les forfaits d’Aurélien BRILLAUD / Julie TERNOIR (que nous étions impatients de découvrir) et de Philippe BARITEAU, annoncé à la droite de Joffrey COUSSOT. Il n’y avait déjà plus que 10 autos au départ avec des équipiers « de chez nous ».

Certains pensent sûrement qu’en roulant toujours avec la M3 de Christian BARON, Samuel se trompe de siècle et qu’en refusant la modernité, il se prive de toute compétitivité. S’il est vrai que le concept de l’auto développée par BMW pour gagner des rallyes est aujourd’hui trentenaire (1986 !), Samuel sait déjouer tous les pronostics en tirant le meilleur d’une voiture ancienne (presque un VH !...) qu’il maitrise à la perfection…

Et même si la concurrence a résolument changé de siècle en roulant « ultra technologique », Samuel nous fait rêver… Tant sur la Finale 2014 que sur cette Fougère 2016, il nous fait penser au « seigneur de l’Automne » que fut Hugues DELAGE. En évoquant celui qui régna sur « les feuilles mortes » durant une bonne décennie, nous voulons tresser une couronne de lauriers à Samuel et saluer l’artiste...

Mais revenons sur cette Fougère qui en aura régalé plus d’un…avec une magnifique opposition de styles. D’un côté, le Team FJ avec 3 équipages : Frédéric MARTIN / Thomas TAILLANDIER (Subaru WRC S8), Jean-Luc ROCHÉ et sa fille Alexandra (Mini WRC) et Jérôme & Jean GALPIN qui se partageront le volant de leur Skoda Fabia R5. Que du lourd… et on pouvait alors bien se demander ce que Samuel et Nico BARBIER venaient faire ici…?

p-203-j-ragnotti-12.jpgSi notre ancien Président Christian AVRIL vient de nous quitter, son souvenir est et restera à jamais présent dans nos mémoires.

Nous tenions ici à lui rendre l'hommage qu'il mérite. Pour cela, cliquez sur "lire la suite..." et découvrez le récit de sa vie sportive, "Christian AVRIL, 50 ans de passion automobile"...

Contacts Informations

Sport Auto Ocean.
1, rue Gaspard Monge
17000 La Rochelle
Tel: 05.46. 44. 23. 23