35,10,0,50,0
25,600,60,2,2000,3000,20,800
90,150,1,50,12,30,50,1,70,12,1,50,1,1,1,5000
0,0,0,0,2,46,15,5,2,1,0,20,0,0
Automne
Classic
Bords

Après deux ans de disette forcée, le Sport Automobile Océan et les Commerçants de Bords remettent le couvert en mettant les bouchées doubles, avec autant d’envie et d’impatience que d’appétit !... Et le festin promet d’être royal, car la tablée sera somptueuse, la jauge maximale des 150 équipages étant dépassée. Pour peu qu’en marge de l’épreuve les concurrents, organisateurs, officiels et bénévoles viennent tous se coller à la table gourmande du samedi soir proposé par les Commerçants (réservation obligatoire au 06 65 32 93 23), Bords sera en fête, tandis que son église St-Vivien veillera sur les bolides modernes et historiques, regroupés en parc fermé. Sur la ligne de départ de ce 24ème Printemps de Bords, ils ne seront pas moins de 123 modernes, de 24 VHC et de 5 VHRS, tous prêts à en découdre. Et au nombre, la qualité se sera également invitée.

Modernes : Tous à l’assaut du super favori !...

Nico Hernandez (Skoda Fabia), vainqueur des trois dernières éditions, revient pour composter un 4ème succès consécutif, ce que seul Mathias De Sousa a réussi à faire entre 2012 et 2015. Candice Melocco qui sera à nouveau au road-book dans le baquet de droite, visera pour sa part le doublé, après avoir quitté bords, le 12 mai 2019 avec la couronne de lauriers autour du cou. Derrière l’équipage archi favori, la bagarre sera rude pour monter sur le reste de la boite ; Jimmy Thibaudeau (Porsche 997 GT3), Gary Guérin (Subaru Impreza), Romain Galin (Renault Clio V) et Patrice Laroche (Clio R3 Max) disposant de solides arguments, auront de grosses ambitions. Avec sa Clio R3, Thierry Landais, toujours présent ici et vainqueur en 2016, ne manquera pas à nouveau de saisir toutes les opportunités qui s’offriront à lui. Un doublé ne lui déplairait pas... ajoutons à ces prétendants, la famille Bariteau, père & fils, qui se présentent ensemble sur une Citroën DS3 musclée.

En 2019, Nico Hernandez & Candice Melocco s'étaient imposés, sur le Skoda Fabia (cliché P. Guérin)

Au rayon des fidèles, notons la présence des trois mousquetaires Etié, qui seront bien 4 au départ, puisque Florine sera assise aux côtés de son père Laurent (Peugeot 306 S16, F214). Michaël, associé à Claudy Laussel, fera une nouvelle démonstration de la fiabilité de son indestructible pièce de musée, sa Simca Rallye 3 (F2012), tandis que Mathieu, navigué par Mickaël Brault, pilotera sa « self made man » Peugeot 208 (F2013) reconstruite en 2018. Leurs autos « vert-Etié » tenteront de truster les podiums des classes en F2000.

En 2019, Arthur de Sousa avait quelque peu modifié son auto. Cette année, il revient au volant d'une Alpine A110 (cliché COR)

Une des grandes attractions de cette édition sera sans nul doute le duel que se livreront les 2 Alpine A110 de Pascal & Floriane Phelippeau et du local de l’étape, Arthur De Sousa, le « Papi de Cabariot » étant associé l’occasion à Camille ; ce sera là une opposition inédite entre ces autos dieppoises de dernière génération sur nos rallyes SAO !... Si les deux pilotes connaissent parfaitement le terrain et sont tout autant expérimentés, la question est de savoir ce qui pourra bien départager les deux binômes familiaux ?...  Et pendant ce temps, Mathias, l'enfant du village aura les mains dans la farine, à quelques mètres du départ...

12ème édition VHC : Quelques nouveaux historiques à l’assaut des anciens...

Du côté des autos les plus anciennes (<1982), c’est bien le retour de Philippe Ancelin qui marque les esprits. Avec ses 5 succès (2012, 2014, 2016, 2018 et 2019), l’empereur tout puissant du Printemps VHC sera là pour la passe de 6. Et s’il venait à s’imposer, il serait le vainqueur de la moitié des éditions courues !... Derrière la Porsche Carrera du rochelais qui aura tout à craindre de la Talbot Sunbeam Lotus de Jean-Philippe Le Cam & Sébastien Sullam, la belle italienne de Michel Taillebuis, une Lancia Beta Coupé, tiendra assurément sa place. Elle devra ferrailler avec les 2 Alpine A310 V6 de Bruno Mainguet (vainqueur ici même en 2015) et du « p’tit nouveau en vhc » Christophe Drouaud.

Saluons le retour à la compétition du pilote fourasien, qui après 8 années d’interruption, reprend en ce début d’année 2022 au volant d’une auto qu’il a démontée et reconfigurée entièrement. Au total, 3 ans de boulot pour faire de la 310 V6 une voiture de course, et recourir enfin. Après le Val de Boutonne, fin mars (11ème au scratch), il prendra ici son second départ, aux côtés de l’excellent « porschiste » Pierrick Chauvel, pour une fois reconverti navigo.

Philippe Ancelin sera bien là, en VHC, mais sur une autre monture ; une Porsche Carrera (de 1974)

Si les anciens Cadillon (père & grand-père) seront absents, la relève sera assurée par Laura qui pilotera la 205 GTI de papa Bruno. Avec Laura Pajaud au book, on aura là un équipage 100% féminin en VHC, ce qui est rarissime. Enfin, au rayon des autos éprises de sobriété et d’authenticité, on aura plaisir à retrouver la BMW 1600 Ti de Michaël Bricou & Philippe Boucard (que l’on ne voit que trop rarement avec 1 à 2 rallyes par an) et qui sera alignée dans la catégorie Classic.

Du côté des bolides plus récents (AJ1/AJ2, entre 1982 et 1990), la belle italienne de « Papy » Michel, une Fiat Ritmo de 1984, voudra briller. Quid de nos petites françaises pour le contrarier ?... Parmi l’armada de Peugeot en embuscade, nous citerons la 309 GTI 8S de Christophe Augeral. Enfin, n’oublions pas qu’en 2016, avec leur 205 GTI, Patrice & Nathalie Raud s’étaient offert un podium scratch !... Petit clin d’œil amical à leur propos, puisque le couple de La Jarne, autoproclamé « retraité des rallyes » depuis 4 ans, s’est fait rattraper par le vaccin de la course auto ; les voici qui repiquent, ensemble, à Bords, avec leur fidèle auto.

VHRS : Un plateau réduit mais de qualité pour l’an III du VHRS

Comme son édition inaugurale en 2018, ce Printemps 2022 tout en régularité ne rassemblera que 5 équipages. Ici, ce ne sera pas le pédigrée ni les muscles de l’auto qui primeront, mais bien le savoir-faire et le « tout en maîtrise » des équipages. Le poitevin Pierrick Giraudeau sur Alpine A110 (déjà présent en 2019), le deux-sévrien Joseph-Eric Bourrier sur Porsche 911 et le girondin Patrick Capdeville sur 205 GTI rivaliseront de précision avec les maritimes Bertrand Damy et Madame, sur Alpine A310 V6 GT Pack et sur la famille Puchois, Christophe & Maximilien, sur Toyota Celica.

Du côté du terrain de jeu

Selon la tradition, 2 ES seront à parcourir 3 fois, pour un total chronométré de 39,270 km. Innovation et volonté de recentrage sur la commune avec l’ES1 « Bords », longue de 6,671 km ; départ à La Chancrière, puis L’Hopiteau, Terrefort, Agonnay, La Grève et La Coutancerie, l’arrivée étant tracée aux abords de Vaufraiche. L’ES2 « Bapaille-La Treuille », longue de 6,419 km, déjà bien connue des équipages, offrira, sur l’autre rive de la Charente, à Romegoux, un terrain de jeu qui par le passé a déjà opéré de belles sélections.

Le décor de cette édition 2022 étant maintenant planté, il nous faut rappeler quelques règles de sécurité à l’attention de notre fidèle public. Merci à chacun de bien respecter les consignes des commissaires et de ne se positionner sur les ES que dans les zones réservées au public, toutes matérialisées par de la rubalise verte ! Tout autre positionnement sera proscrit et pourrait se voir sanctionné d’une amende plutôt salée !...

Pour vivre pleinement ce Printemps de Bords 2022, notez enfin que les « vérifs » des 150 autos se tiendront rue de l'Hôpiteau, le samedi après-midi de 14h45 à 19h15. Et maintenant, que sous le soleil, la fête du village commence !...

A l’heure du tout premier départ, dimanche matin, à 8 heures tapantes, nous ne manquerons pas d’avoir une affectueuse pensée pour notre ami Jean-Pierre Louyot, emblématique et oh combien généreux serviteur de la vie borniquaise et de nos épreuves, disparu le 27 février dernier... Côté concurrents, Alain Jauvat, fidèle pilote du Printemps de Bords (sur Honda Civic), manquera aussi à l’appel, à tout jamais. Nous saluerons ces hommes qui ont écrit, chacun à leur façon, l’histoire du Printemps de Bords.

                                                                                                                                       Patrick GUERIN – SAO – mardi 10 mai 2022

Les 12 premiers Printemps de Bords...
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u quand le Printemps remplace l’Automne

"Quelle catastrophe pour la commune, pour nous tous ! ... Quelle tristesse de ne plus voir le rallye envahir notre village et le mettre en fête… Vous étiez en quelque sorte notre 14 juillet ! ".

C’est presque en ces termes que Marc TRANQUARD, ancien Maire de Bords, avait réagi à l’annonce de la disparition du Rallye d’Automne sur sa commune.
 Nul doute que Marc et les borniquais (les habitants de Bords) ne méritaient pas d’être ainsi « abandonnés », mais cette décision s’imposait au SAO, contraint de densifier et de recentrer son épreuve tout en devant y apporter de la nouveauté.

Mais les liens amicaux et même affectueux tissés et entretenus durant toutes ces années passées entre l’organisateur et la commune allaient amener Jean-Roch LEBOSSÉ à proposer, pour ne pas dire offrir, à Bords « son » rallye … C’est ainsi qu’est apparu au calendrier 1997 le tout 1er Rallye du PRINTEMPS de Bords. 

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Sport Auto Ocean.
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